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Le procès pour négligence ayant entraîné la mort de Maradona suspendu en raison d’un test rénal contesté

Le procès de sept travailleurs de la santé accusés d’avoir manqué à leurs devoirs envers Maradona est en suspens pendant que les juges vérifient si les preuves médicales essentielles appartiennent à la légende du football ou à son défunt père.

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Maradona trial on hold over possible medical evidence mix-up

Sept travailleurs de la santé argentins font face à des accusations de négligence criminelle pour le traitement qu’ils ont prodigué à Diego Armando Maradona avant son décès en novembre 2020. Un nouveau procès, qui avait débuté en avril, a été suspendu jeudi après que la défense ait soutenu que les tests de fonction rénale présentés au tribunal pourraient appartenir au père de Maradona, décédé en 2015.

Procès suspendu

Le juge président Alberto Gaig a ordonné une suspension jusqu’au 27 août afin de déterminer si les échantillons correspondent à l’ancienne star du football ou à une autre personne. La revendication se fonde sur des résultats de tests datés de 2015, une année où Maradona vivait à l’étranger et n’aurait pas pu fournir les spécimens.

Le parquet, dirigé par Patricio Ferrari, a rejeté l’allégation comme une tactique visant à faire dérailler l’affaire.

« Ils (la défense) ne réussiront pas à faire tomber le procès », a déclaré le procureur Patricio Ferrari jeudi.

Implications pour l’affaire

Le procès initial a été annulé l’an dernier après qu’il a été découvert qu’un juge avait participé à un documentaire sur la procédure. L’audience actuelle a déjà entendu des témoignages indiquant que Maradona souffrait d’une maladie rénale chronique, une affection qui aurait dû entraîner des prises de sang quotidiennes pendant sa convalescence de deux semaines dans une maison louée dans la banlieue de Buenos Aires, Tigre. Aucun dossier de ces tests n’a été présenté.

L’avocat de la défense Agustin Varela a souligné les dates de 2015, rappelant que Maradona se trouvait à Dubaï à cette époque. Nancy Forlini, l’une des infirmières accusées, a soutenu que les preuves ne pouvaient pas être les siennes. Un autre de ses avocats, Nicolas D'Albora, a déclaré vouloir une résolution rapide afin que sa cliente connaisse son sort judiciaire.

Prochaines étapes

Le tribunal mandatera une analyse indépendante des échantillons. Si les résultats sont liés au père de Maradona, la défense pourrait chercher à discréditer les conclusions de la commission médicale, tandis que le parquet devrait poursuivre les accusations, soutenant que la prétendue confusion n’affecte pas les chefs d’accusation principaux.

Les deux parties attendent le rapport médico-légal, qui déterminera si le procès reprend fin août ou s’il subit un nouveau revers procédural.

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